25 mars 2008

Marche ! Je cours. Cours ! J'arrête de marcher.

Retour imminent, epsrit dit miné.
La vague a sumergée et submerge à nouveau.

Mais ce n'est plus, ou du moins pas, la même.

Débauches, orgies et démesure.
Je vous impose ma trinité.
Croyance mensuelle pour que, meme dans l'excès, l'abus ne déplaise.

Insouciante de la nouvelle nuit qui tombe ; il est déjà trop tard pour la nouvelle aube qui se lève.
J’ai vu Paris, touché son corps et violé son intimité à toute heure du cycle perturbé.

Echangez moi votre ' Recommence ' contre mon ' J'arrete tout '

Que vos cris de detresse comme vos orgasmes nocturnes viennent mourrir dans mes draps encore propres.

La poitrine laisse à nouveau chuter ses courbes, les pores se libèrent des mousselines étriqués et des résilles etriquables.
Les muscles se délient de leurs etreintes ;

Elle retourne affronter l'autre réalité, celle qui réclame trop mais ne demande pas assez.

Et vous avez bien lu ; l'autre réalité.
Car celle ci existe, belle et bien, cohabite foncièrement.

C'est elle,
la fameuse ;
la part de Catin qui agite la prude salope.

Perversion


Douce crasse

9 mars 2008

Pamphlette ma fille pamphlette. Met tes mouffles et rince toi la tête

" La peur n'évite pas le danger"

Pauvre con.
Laisse moi m'auto flageller en paix

Je gerberai bien un petit pamphlet constructif.
Mais il n'y a plus de vomitifs.

Encore raté.

A trop prévoir elle n'apprécie pas. A trop vouloir apprecier elle prévoit trop. Conasse

Elle apprécierai être une sorte de schizophrène

Parfaitement :
Dédoublement plaisant de la personnalité, division cérébrale et cardiaque.
Une jeune femme pour encaisser les névroses, une autres pour engraisser la cyrhose

Elle apprécierai cessez les névroses, les rituels maniaques à symptomatique routine :
La ré-utilisation des rectos de feuilles de notes soigneusement placés en fin de trieur dans l'optique d'économiser le papier, la mise en fond sonore d'un des navet cinématographique les plus en vogue afin de ne pas risquer d'être dévoré par le néant auditif, les rituels d'harmonisation avec mon monde par la parure et autres préparation matinales, la descente à l'arrêt de bus d'après dans l'idée de passer par la casse boulangerie érigée sur le chemin du retour, l'enclenchement du réveil des heures avant le probable couché qui s'en suivra, la préparation du surplus utilitaire utile à l'aube suivante, les appels obligatoires pour le bon déroulement des relations amicales...

Prévoir.

A trop prévoir, elle ne voit plus.

Elle apprécierai utiliser des feuilles à carreaux vierges et amplement salissables, couper avec les scénarios incroyables, les bijoux et le maquillage, descendre 20 arrêts trop loin et profiter du décors urbains, des pancartes publicitaires et noms de magasins "condescendants", des ruissèlements malodorants, des regards malsains et intrigués, vides ou gais, oublier le bouton ON du Braun, le lendemain et ses probables perspectives pré-dessinées, en finir avec le superficiel : le superflus.

Elle apprécierai.

2 mars 2008

ANTICONSTITUTIONNELLEMENT - Il fallait bien que le mot le plus long touche au constitutionnel, gloire à toi : ANTICON aurait suffit

AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH


Si l'on "autorisait" l'animal humain à hurler sa haine ;
la violence ne serai alors peut être plus qu'une pute noyée, gisante et gonflée par les eaux troubles du fleuve, la putréfaction de ses chairs imbibés, et la décomposition interieure du batard qu'elle emprisonnait en son sein,

et,

dont la seule utilité serait de servir de modèle à un peintre masturbant son pinceau dénonciateur dans sa nouvelle toile représentant la mort d'une Vierge Marie parmi tant d'autres.

Point

29 février 2008

La contrebasse déflore ses sens.

Morne

C'est la main tremblante que je m'attèle à mon devoir d'écriture,
Exulte.

Les situations basculent, la balance penche ; et je penche avec elle.
La contrebasse vomis des frappes caverneuses , les cordes claquent, déchirent et lacèrent l'atmosphère.
Pesant ; Trop pesant.
Les muscles n'en finissent de céder, torturés par la lourdeur de la charge ambiante.

Je ferai bien une fugue.
Un voyage spirituel.
Jouer la vicieuse avec dame ubiquité, la pousser à bout portée par les Callen(driers) Bourg(eois) aux sonorités incroyables.
Mais je suis là, et bien lasse.

Lassée des jeux psychologiques, des fatigues impromptues et des attentes déçues, je coule dans le dérisoire.
Procuration musicale, flou artistique.
Petite joueuse.

Ici et maintenant.

Laissée.
En paix avec eux même, non pas avec "elle sois"

La "Klee" est là.

Elle se fond dans l'abstraction du tableau, dans l'interpénétration des formes, les théories artistiques et les touches symptomatiques.

Parlons "touches" tient.
Hystérique, mais pas tant.
Attraction-répulsion ; Amusée, non pas rassasiée.
Touche moi, contacte mes pores, ouvre les portes et referme les si tu veux, mais dans les règles de l'art.

Peindre un corps, dépeindre une illusion.
Les pastels me fatiguent et les fusains ne sont pas assez appuyés : je veux de la gouache, des huiles résistantes, "le sang" des "couleurs" vives sur la toile aigrie.

Cette nuit, dans les bras de Morphée, j'ai rencontré Jean Tardieux.
Il avait 20 ans toutes ses dents et tout en prose me comptait fleurette.
Je suis pressé ; clore à nouveau les paupières afin qu'il me dévoile la suite.

La suite


















Les maux justes

23 février 2008

'LA FUCK' - Ecrit & Art


Distillation de Poire - Paul KLEE




Exercice




Les tracés curvilignes gouttent le prolongement de leur sinuosité.
Acidité des contours, âpreté des arabesques ; arrondis des pics.
Les mécanismes dilettantes exhalent un vert d’âtre taché de bruns et blets mouchetis.
Transpiration du grain ; tel un papyrus détrempé, la toile suinte la liqueur ambroisé.
C’est dans une indéniable sussions de l’essence des lignes que se dresse l’ascendance du fruit.
Aux tréfonds des hostilités, il se pâme dans les effluves engendré par l’ oscillation alchimique de ses tendres chairs.
Déchirure de la granulosité sous les pressions alambiqués .
La pulpe cède son eau de vie.

Fruit d’entrelacs, la dite « stillation » exsude l’éthyle.

Décomposition : Le fond se fait mûr

18 février 2008

Ubiquité. L'esprit ici, le corps et l'âme là-bas.

Quelques serpentins lumineux enlacent encore les rangées de réverbères à la moderne trivialité. Bourrasques au giflé glacial, craquements salés sous les bottes clinquantes, graviers affriolants.
Les gerçures dessinent l’usure de ses membres et les lèvres à la pulpe rougissante hurlent la violence de l’affront.
Au cœur même du lieu, le talon fouettant un sol goudronneux, elles sont là.
Omniprésentes, persistantes, qu’on les dirait attraient aux chalets, ruelles et étables alentours ; les effluves de purin.
Excréments mêlés à la neige grisonnante déjà congédiée des routes dégagées.
Odeur aux naturelles vagues nauséabondes.
Imprégné, le village transpire son passé dans chaque échafaudage de briques blanches, dans chaque planche à l’humidité sèche
Architecture bringuebalante
Les murs ont des penchants pour les toitures gondolées et les ouvertures ont oublié l’académique symétrie classique.
Règne de l’artisanal, rusticité montagnarde.

Charme de l’imperfection

Les années passées ont dessiné les contours de son futur incertain ;
Le village emprunt de passéisme vieilli au pied de ces dames.

Les rayons lunaires caressent les flans des monts alentours. Il semblerait que la lumière de faibles projecteurs surgisse des bas fond louant ainsi la grandiloquence de l’excroissance naturelle. Découpée sur le fond marin d’un ciel étoilé, par une nuit de pleine lune excitant chaque parcelle de poudre cosmique, les contours se détachent et chantent leur suprématie.

Face au spectacle nocturne
C'est ici que j'ai appris à aimer la parfaite simplicité d'un instant.
C'est là que, m'en souvenir, je reviens toujours.