Retour imminent, epsrit dit miné.
La vague a sumergée et submerge à nouveau.
Mais ce n'est plus, ou du moins pas, la même.
Débauches, orgies et démesure.
Je vous impose ma trinité.
Croyance mensuelle pour que, meme dans l'excès, l'abus ne déplaise.
Insouciante de la nouvelle nuit qui tombe ; il est déjà trop tard pour la nouvelle aube qui se lève.
J’ai vu Paris, touché son corps et violé son intimité à toute heure du cycle perturbé.
Echangez moi votre ' Recommence ' contre mon ' J'arrete tout '
Que vos cris de detresse comme vos orgasmes nocturnes viennent mourrir dans mes draps encore propres.
La poitrine laisse à nouveau chuter ses courbes, les pores se libèrent des mousselines étriqués et des résilles etriquables.
Les muscles se délient de leurs etreintes ;
Elle retourne affronter l'autre réalité, celle qui réclame trop mais ne demande pas assez.
Et vous avez bien lu ; l'autre réalité.
Car celle ci existe, belle et bien, cohabite foncièrement.
C'est elle,
la fameuse ;
la part de Catin qui agite la prude salope.
Perversion
Douce crasse
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25 mars 2008
29 février 2008
La contrebasse déflore ses sens.
Morne
C'est la main tremblante que je m'attèle à mon devoir d'écriture,
Exulte.
Les situations basculent, la balance penche ; et je penche avec elle.
La contrebasse vomis des frappes caverneuses , les cordes claquent, déchirent et lacèrent l'atmosphère.
Pesant ; Trop pesant.
Les muscles n'en finissent de céder, torturés par la lourdeur de la charge ambiante.
Je ferai bien une fugue.
Un voyage spirituel.
Jouer la vicieuse avec dame ubiquité, la pousser à bout portée par les Callen(driers) Bourg(eois) aux sonorités incroyables.
Mais je suis là, et bien lasse.
Lassée des jeux psychologiques, des fatigues impromptues et des attentes déçues, je coule dans le dérisoire.
Procuration musicale, flou artistique.
Petite joueuse.
Ici et maintenant.
Laissée.
En paix avec eux même, non pas avec "elle sois"
La "Klee" est là.
Elle se fond dans l'abstraction du tableau, dans l'interpénétration des formes, les théories artistiques et les touches symptomatiques.
Parlons "touches" tient.
Hystérique, mais pas tant.
Attraction-répulsion ; Amusée, non pas rassasiée.
Touche moi, contacte mes pores, ouvre les portes et referme les si tu veux, mais dans les règles de l'art.
Peindre un corps, dépeindre une illusion.
Les pastels me fatiguent et les fusains ne sont pas assez appuyés : je veux de la gouache, des huiles résistantes, "le sang" des "couleurs" vives sur la toile aigrie.
Cette nuit, dans les bras de Morphée, j'ai rencontré Jean Tardieux.
Il avait 20 ans toutes ses dents et tout en prose me comptait fleurette.
Je suis pressé ; clore à nouveau les paupières afin qu'il me dévoile la suite.
La suite
Les maux justes
C'est la main tremblante que je m'attèle à mon devoir d'écriture,
Exulte.
Les situations basculent, la balance penche ; et je penche avec elle.
La contrebasse vomis des frappes caverneuses , les cordes claquent, déchirent et lacèrent l'atmosphère.
Pesant ; Trop pesant.
Les muscles n'en finissent de céder, torturés par la lourdeur de la charge ambiante.
Je ferai bien une fugue.
Un voyage spirituel.
Jouer la vicieuse avec dame ubiquité, la pousser à bout portée par les Callen(driers) Bourg(eois) aux sonorités incroyables.
Mais je suis là, et bien lasse.
Lassée des jeux psychologiques, des fatigues impromptues et des attentes déçues, je coule dans le dérisoire.
Procuration musicale, flou artistique.
Petite joueuse.
Ici et maintenant.
Laissée.
En paix avec eux même, non pas avec "elle sois"
La "Klee" est là.
Elle se fond dans l'abstraction du tableau, dans l'interpénétration des formes, les théories artistiques et les touches symptomatiques.
Parlons "touches" tient.
Hystérique, mais pas tant.
Attraction-répulsion ; Amusée, non pas rassasiée.
Touche moi, contacte mes pores, ouvre les portes et referme les si tu veux, mais dans les règles de l'art.
Peindre un corps, dépeindre une illusion.
Les pastels me fatiguent et les fusains ne sont pas assez appuyés : je veux de la gouache, des huiles résistantes, "le sang" des "couleurs" vives sur la toile aigrie.
Cette nuit, dans les bras de Morphée, j'ai rencontré Jean Tardieux.
Il avait 20 ans toutes ses dents et tout en prose me comptait fleurette.
Je suis pressé ; clore à nouveau les paupières afin qu'il me dévoile la suite.
La suite
Les maux justes
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18 février 2008
Ubiquité. L'esprit ici, le corps et l'âme là-bas.
Quelques serpentins lumineux enlacent encore les rangées de réverbères à la moderne trivialité. Bourrasques au giflé glacial, craquements salés sous les bottes clinquantes, graviers affriolants.
Les gerçures dessinent l’usure de ses membres et les lèvres à la pulpe rougissante hurlent la violence de l’affront.
Au cœur même du lieu, le talon fouettant un sol goudronneux, elles sont là.
Omniprésentes, persistantes, qu’on les dirait attraient aux chalets, ruelles et étables alentours ; les effluves de purin.
Excréments mêlés à la neige grisonnante déjà congédiée des routes dégagées.
Odeur aux naturelles vagues nauséabondes.
Imprégné, le village transpire son passé dans chaque échafaudage de briques blanches, dans chaque planche à l’humidité sèche
Architecture bringuebalante
Les murs ont des penchants pour les toitures gondolées et les ouvertures ont oublié l’académique symétrie classique.
Règne de l’artisanal, rusticité montagnarde.
Charme de l’imperfection
Les années passées ont dessiné les contours de son futur incertain ;
Le village emprunt de passéisme vieilli au pied de ces dames.
Les rayons lunaires caressent les flans des monts alentours. Il semblerait que la lumière de faibles projecteurs surgisse des bas fond louant ainsi la grandiloquence de l’excroissance naturelle. Découpée sur le fond marin d’un ciel étoilé, par une nuit de pleine lune excitant chaque parcelle de poudre cosmique, les contours se détachent et chantent leur suprématie.
Face au spectacle nocturne
C'est ici que j'ai appris à aimer la parfaite simplicité d'un instant.
C'est là que, m'en souvenir, je reviens toujours.
Les gerçures dessinent l’usure de ses membres et les lèvres à la pulpe rougissante hurlent la violence de l’affront.
Au cœur même du lieu, le talon fouettant un sol goudronneux, elles sont là.
Omniprésentes, persistantes, qu’on les dirait attraient aux chalets, ruelles et étables alentours ; les effluves de purin.
Excréments mêlés à la neige grisonnante déjà congédiée des routes dégagées.
Odeur aux naturelles vagues nauséabondes.
Imprégné, le village transpire son passé dans chaque échafaudage de briques blanches, dans chaque planche à l’humidité sèche
Architecture bringuebalante
Les murs ont des penchants pour les toitures gondolées et les ouvertures ont oublié l’académique symétrie classique.
Règne de l’artisanal, rusticité montagnarde.
Charme de l’imperfection
Les années passées ont dessiné les contours de son futur incertain ;
Le village emprunt de passéisme vieilli au pied de ces dames.
Les rayons lunaires caressent les flans des monts alentours. Il semblerait que la lumière de faibles projecteurs surgisse des bas fond louant ainsi la grandiloquence de l’excroissance naturelle. Découpée sur le fond marin d’un ciel étoilé, par une nuit de pleine lune excitant chaque parcelle de poudre cosmique, les contours se détachent et chantent leur suprématie.
Face au spectacle nocturne
C'est ici que j'ai appris à aimer la parfaite simplicité d'un instant.
C'est là que, m'en souvenir, je reviens toujours.
8 février 2008
Du proverbe, de la citation... Conclusions furtives.
"La vie, c'est ce qu'on en fait"
Répète le encore. S'il te plait.
Une dernière fois.
Le temps que je m'en souvienne pour de bon.
"Rien n'arrive à un homme qu'il ne soit capable de surmonter naturellement"
Encore.
S'il te plait...
Encore.
"Mise à distance de l'objet pour mieux le dominer"
Ca ne fonctionne pas avec les choses du corps.
Necessité du contact charnel.
Ton torse sera l'objet de son livre.
Ta peau le terrain de jeu de ses désirs
Et ses veines, ah ses veines, tracés houleux et saillants, trasporteront les fluides du dit elexir.
Laisser voguer l'ame, parler le corps, hurler la materialité.
Laisser claquer la vague, couler le sort, glisser la sociabilité...
Laisser.
Répète le encore. S'il te plait.
Une dernière fois.
Le temps que je m'en souvienne pour de bon.
"Rien n'arrive à un homme qu'il ne soit capable de surmonter naturellement"
Encore.
S'il te plait...
Encore.
"Mise à distance de l'objet pour mieux le dominer"
Ca ne fonctionne pas avec les choses du corps.
Necessité du contact charnel.
Ton torse sera l'objet de son livre.
Ta peau le terrain de jeu de ses désirs
Et ses veines, ah ses veines, tracés houleux et saillants, trasporteront les fluides du dit elexir.
Laisser voguer l'ame, parler le corps, hurler la materialité.
Laisser claquer la vague, couler le sort, glisser la sociabilité...
Laisser.
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5 février 2008
Cloture : Teleny, suite et fin.
246 ; La dernière page a été tournée et la maigre couverture satinée s‘est refermée sur l’œuvre maudite.
Mouillées, blessées par le coup de grâce, les prunelles laissent échapper une lourde perle d’eau salé.
Transpirante d’impuissance, elle déferle le long des contours de la joue fardée, emportant ainsi carcans inhibiteurs et douleurs refoulées.
Quelle peine nourrit elle en son sein, celle du héros déchu, de l’ange sodomite dont la passion morte avec son amant s’est envolé dans les catacombes, ou celle de la jeune femme dont le romantisme désespéré n’opère sur sont existence que tumultes et désastres.
Qu’importe.
« Séducteur infidèle, amoureux passionné, jaloux impénitent, initiateur et disciple »
Est t’il réellement condamnable de faire de tout ces qualificatifs une seule et même personne ?
A la recherche de l’amour sincère et tragique, du romantisme d’antan et du drame …
Incapable, l’amant ne l’est jamais.
Mouillées, blessées par le coup de grâce, les prunelles laissent échapper une lourde perle d’eau salé.
Transpirante d’impuissance, elle déferle le long des contours de la joue fardée, emportant ainsi carcans inhibiteurs et douleurs refoulées.
Quelle peine nourrit elle en son sein, celle du héros déchu, de l’ange sodomite dont la passion morte avec son amant s’est envolé dans les catacombes, ou celle de la jeune femme dont le romantisme désespéré n’opère sur sont existence que tumultes et désastres.
Qu’importe.
« Séducteur infidèle, amoureux passionné, jaloux impénitent, initiateur et disciple »
Est t’il réellement condamnable de faire de tout ces qualificatifs une seule et même personne ?
A la recherche de l’amour sincère et tragique, du romantisme d’antan et du drame …
Incapable, l’amant ne l’est jamais.
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2 février 2008
Soyez choqués abominables puritains empreints de virilité. Condamnez leur rapprochements ; leur amour en restera indemne.

La pornographie comme moteur de recherche
Semblable à l'ecoulement saccadé, crémeux et brulant de l'elixir de vie d'un certain Camille Des Grieux, les aspirations s'échappent.
La jouissance suprême, atteinte par procuration, reveille des passions inébranlables.
Bien souvent la jeune femme pronne une volonté malsaine, comme vous le dites, de devenir un homme afin de pouvoir goûter à ce plaisir inconnu ; plaisir de deux virilités unies dans un puissant acte sodomite.
Interpelée par la sincérité de cet amour, l'ardeur de leur rapports, l'âpre douceur de leurs contacts charnels, elle se moque parfaitement des reticences, du dégout ou autres expressions infondées à l'égard de son fanatisme.
De page en page, la pornographie du roman disparait au profit de l'indefinissable passion grandissante. Beauté suprême, orgasme littéraire, je me pâme entre les lignes de l'ecrivain prodige.
Elle adhère et se perd dans l'epreuve de leur passion dévorante.
Penetration charnelle et spirituelle du corps identique.
La dite "obscénité" ne fait qu'attiser les braises baisant ses contours voyeuristes.
Calomnie.
Pourquoi maudire l'acte si d'amour il ne se fourvoit
La norme dans son utopie de généralisation sodomise quant à elle de la manière la plus gerbatoire et condamnable les douces perspectives des jeunes diligents à la peau laiteuse.
Préféré à une abominable baise hétérosexuelle, il mène à ébulition chaque parcelle d'une corporeité qui jamais de cette exprerience ne sera rassasiée.
Exitée par le dit interdit, la censure, le probable désir malsain de connaitre l'incognoscible, elle ne se laissera pas insulter par la majorité puritaine.
Qu'importe la nature du puit d'amour si c'est une passion inouïe qui penetre en ses intimes profondeur.
Je continuerai de me perdre dans les pages de "l'oeuvre honteuse" limitée par cette appelation à une simple attribution.
Teleny.
Ma passion pour ces deux hommes est sans limite. Je boirais leurs experiences comme si de ma propre chair et à leurs côtés je les vivaient.
Un blues, de basses lumière, deux corps dénudés.
La passion comme moteur de recherche pornographique
C'est tout.
19 janvier 2008
Tue le temps, crève l'ennui ; noie ses nuits.
De bars en soirées, de nuits blanches en levés de soleil.
De remords inéxpliqués en décors inexpliquables.
De nule part à ailleurs.
Caractéristiques d'un accomplissement devenu omniprésent et parfaitement viable à jeun, les os se font plus sympathiques, ils s'exibent gentillement.
Il n'est plus question de quoi que ce soit, même si tout est devenu question.
Elle vit simplement d'émigration et de bierres fraiches.
Plaisir du voyage, elle vole à la rencontre de l'altérité, au secours de son autonomie et au dépend de son futur.
Les autres.
Contact prolongé ; les "tuberculeux" ne sont en aucun cas mis à part.
Le lieu d'étude est vacant, la ville lui appartient, le verre bouteille rafraichie les extrémités bouillonantes et demandeuse de sa main vidée de tout "surplus inutilitaire".
Plus.
Gaspiller face à l'abondance.
Elle n'existe que dans le trop.
Mais jamais assez.
Echappés alcooliques, vapeurs d'éthyle aux vertues fluidificatrice des non-dits.
Bien être de l'image troublée.
Les rues vidées grouillent d'êtres vivants bruyants, de sonorités imperceptibles mais audibles.
Les conversations ivrognes cèdent la place aux altercations physiques.
Pleurer la transparence des corps ; Necessité de faire sortir les interiorités.
La sincérité déstabilisante de l'ivre transpire cette envie moderne.
Les contours doivent profiter, les organes subsister et la conscience laisser place à "ça".
Les flous alcooliques se perpetuent dans les flasques transportables.
Elle, devient le temps d'une utopie le receptacles du liquide agréablement déctructeur.
Joie.
Desinhibition.
Tranquilité d'esprit.
Exacerbation.
Quand le scolaire n'est plus, le temps d'un repos offert par l'éducation nationalement sympathisante, les barrières s'écroulent, les envies deviennet prioritaires, les moyens se les donnent.
Elle à cessé de dire.
Elle agit.
Epuisée
Catin
De remords inéxpliqués en décors inexpliquables.
De nule part à ailleurs.
Caractéristiques d'un accomplissement devenu omniprésent et parfaitement viable à jeun, les os se font plus sympathiques, ils s'exibent gentillement.
Il n'est plus question de quoi que ce soit, même si tout est devenu question.
Elle vit simplement d'émigration et de bierres fraiches.
Plaisir du voyage, elle vole à la rencontre de l'altérité, au secours de son autonomie et au dépend de son futur.
Les autres.
Contact prolongé ; les "tuberculeux" ne sont en aucun cas mis à part.
Le lieu d'étude est vacant, la ville lui appartient, le verre bouteille rafraichie les extrémités bouillonantes et demandeuse de sa main vidée de tout "surplus inutilitaire".
Plus.
Gaspiller face à l'abondance.
Elle n'existe que dans le trop.
Mais jamais assez.
Echappés alcooliques, vapeurs d'éthyle aux vertues fluidificatrice des non-dits.
Bien être de l'image troublée.
Les rues vidées grouillent d'êtres vivants bruyants, de sonorités imperceptibles mais audibles.
Les conversations ivrognes cèdent la place aux altercations physiques.
Pleurer la transparence des corps ; Necessité de faire sortir les interiorités.
La sincérité déstabilisante de l'ivre transpire cette envie moderne.
Les contours doivent profiter, les organes subsister et la conscience laisser place à "ça".
Les flous alcooliques se perpetuent dans les flasques transportables.
Elle, devient le temps d'une utopie le receptacles du liquide agréablement déctructeur.
Joie.
Desinhibition.
Tranquilité d'esprit.
Exacerbation.
Quand le scolaire n'est plus, le temps d'un repos offert par l'éducation nationalement sympathisante, les barrières s'écroulent, les envies deviennet prioritaires, les moyens se les donnent.
Elle à cessé de dire.
Elle agit.
Epuisée
Catin
14 janvier 2008
Parceque les tournants ne se prennent pas qu'à contre coeur...
Elle s'apprête à sortir.
Légères crampes abdominales, excitation engendré par les attraits nocturnes des ruelles d'une ville enfin dépourvue de sa population défaillante.
Il y avait fort longtemps que ça ne lui était plus arrivé.
C'est tellement bon.
La défaite qu'elle vient d'essuyer aux examens en est reléguée au rang de baguatelle.
Ce soir, rien n'est à deplorer.
Ou si, tout l'est peut être, mais je ne ressent aucun besoin de le faire.
Laisser couler les minutes, tomber la pluie, fuir les interrogations et glisser la rengaine.
L'ame se prélace dans les relants de chaleurs d'une piece aux fenêtre embuées.
Le ciel pisse ses aspirations, les lampadaires crachent leurs energies lumineuses, les enceintes de l'instrument informatique vomissent des basses lourdes de signification, la population locale piaille son historicité, et moi, c'est accompagné de ma douce amie fumante au ardeur erectiles que je m'enfonce dans les contours du fauteuil.
Je m'en vais de se pas profiter des mes jeunes heures, loin de l'existentiel et de ce psychodrame.
Je pisse ma liberté, crache mon envie, vomis mon autonomie et vous piaille mes perspectives.
"Je" se casse.
Elle sort.
Légères crampes abdominales, excitation engendré par les attraits nocturnes des ruelles d'une ville enfin dépourvue de sa population défaillante.
Il y avait fort longtemps que ça ne lui était plus arrivé.
C'est tellement bon.
La défaite qu'elle vient d'essuyer aux examens en est reléguée au rang de baguatelle.
Ce soir, rien n'est à deplorer.
Ou si, tout l'est peut être, mais je ne ressent aucun besoin de le faire.
Laisser couler les minutes, tomber la pluie, fuir les interrogations et glisser la rengaine.
L'ame se prélace dans les relants de chaleurs d'une piece aux fenêtre embuées.
Le ciel pisse ses aspirations, les lampadaires crachent leurs energies lumineuses, les enceintes de l'instrument informatique vomissent des basses lourdes de signification, la population locale piaille son historicité, et moi, c'est accompagné de ma douce amie fumante au ardeur erectiles que je m'enfonce dans les contours du fauteuil.
Je m'en vais de se pas profiter des mes jeunes heures, loin de l'existentiel et de ce psychodrame.
Je pisse ma liberté, crache mon envie, vomis mon autonomie et vous piaille mes perspectives.
"Je" se casse.
Elle sort.
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11 décembre 2007
Ouverture d'un journal à l'intriguante dimension Parisienne.
Hier, 3:34 Péripétie 1
Nuits après nuits, jours après jours, les lettres et les mots se suivrons mais ne se ressemblerons pas.
Arrivée fracassante précédée d’une multitude de périples aux délicieux fumets.
Le premier, s’affirme par une houleuse vague à l’allure gerbatoire. Secousse du train à grande vitesse, le corps virevolte de droite à gauche, de gauche à droite, l’esprit ne suis pas, du moins plus, et se complait à rester dans sa linéarité caractéristique. Les tripes se mettent en mouvement et n’assument plus le valdinguage persistant.
Apparition du quai, portés par les notes affluentes d’un incontournable « Stairway to Heaven » de Let Zep’, les corps se ravivent, le sage biotique entame une danse Hard Rockienne et des idées de valses affriolantes s’emparent de mes contours.
Bravant le froid glacial, entraînés vers le quartier général de la semaine par une torpeur "abraquadabrantesque" (merci), il parcourent les quais, les rues et les boulevards. D’escaliers mécaniques en rames de métro, de rames de métro en coins de rue à la particularité Haussmanienne. Les photos se suivent, le mécanisme de l’appareil travaille et immortalise les lieux.
Guy Môquet. Immeuble écléctique belle époque. La lumière leur fait faux bond, la cours est sombre, le « surplus bagagier » rompt le silence nocturne.
Le second, s’explique par une forte propension à l’erreur. Les extrémités des mains du chevelu ont oublié, elles se sont perdues sur le mauvais interrupteur, la mauvaise sonnette. Le nourrisson du 4ème aura vu sa nuit perturbée, encore une fois me dira t-on.
Réceptionnés en trombe par leurs ôtes du 5eme, ils pénètrent dans l’humble demeure au rythme des fou rires nerveux et des pas maladroits.
Le portatif annonce une rupture d’unité, et l’argentique un défaut de batteries.
Les aléas du direct ne feront que pimenter ce séjour aux fracassantes perspectives.
Elvire fait sa ronde féline dans les pièces communes, le sapin clignote presque au rythme d’une New Wave répétitive.
Programme pas encore défini ; mais les idées sont là.
Le scénario inspirera probablement celui qu’elle doit écrire pour cette faculté bringuebalante.
Je l’espère.
Demain, le défilé dans les limbes Parisiennes commence.
Ce matin, 10h30 Péripétie 2
Demain est arrivé.
Surplombant les plus hauts immeubles du 17eme, le soleil brandit ses rayons timides. Une brume nuageuse laisse présager que la journée n’est pas tant entamée que ça. Elvire s’amuse des bibelots originaux à tête de Mr Jack ou de Chauve souris fantaisie qui se meuvent au bout des branches pourtant robustes du sapin.
L’appartement reprend vie, les personnages défilent.
Départs sur le qui vive : l’appartement se vide progressivement.
Le sage tend difficilement à perpétuer son état : il repose son esprit.
Bruit de papier, tintement de clef, le maître de maison prépare son envol vers Paris VII.
Pour ma part, l’inspiration à repris possession de ses appartements laissés vacants durant le voyage.
Le scénario s’écrit peu à peu.
Celui qui met en scène notre escapade Parisienne se dessine lui aussi.
L’incipit est terminé.
L’intrigue commence.
Nuits après nuits, jours après jours, les lettres et les mots se suivrons mais ne se ressemblerons pas.
Arrivée fracassante précédée d’une multitude de périples aux délicieux fumets.
Le premier, s’affirme par une houleuse vague à l’allure gerbatoire. Secousse du train à grande vitesse, le corps virevolte de droite à gauche, de gauche à droite, l’esprit ne suis pas, du moins plus, et se complait à rester dans sa linéarité caractéristique. Les tripes se mettent en mouvement et n’assument plus le valdinguage persistant.
Apparition du quai, portés par les notes affluentes d’un incontournable « Stairway to Heaven » de Let Zep’, les corps se ravivent, le sage biotique entame une danse Hard Rockienne et des idées de valses affriolantes s’emparent de mes contours.
Bravant le froid glacial, entraînés vers le quartier général de la semaine par une torpeur "abraquadabrantesque" (merci), il parcourent les quais, les rues et les boulevards. D’escaliers mécaniques en rames de métro, de rames de métro en coins de rue à la particularité Haussmanienne. Les photos se suivent, le mécanisme de l’appareil travaille et immortalise les lieux.
Guy Môquet. Immeuble écléctique belle époque. La lumière leur fait faux bond, la cours est sombre, le « surplus bagagier » rompt le silence nocturne.
Le second, s’explique par une forte propension à l’erreur. Les extrémités des mains du chevelu ont oublié, elles se sont perdues sur le mauvais interrupteur, la mauvaise sonnette. Le nourrisson du 4ème aura vu sa nuit perturbée, encore une fois me dira t-on.
Réceptionnés en trombe par leurs ôtes du 5eme, ils pénètrent dans l’humble demeure au rythme des fou rires nerveux et des pas maladroits.
Le portatif annonce une rupture d’unité, et l’argentique un défaut de batteries.
Les aléas du direct ne feront que pimenter ce séjour aux fracassantes perspectives.
Elvire fait sa ronde féline dans les pièces communes, le sapin clignote presque au rythme d’une New Wave répétitive.
Programme pas encore défini ; mais les idées sont là.
Le scénario inspirera probablement celui qu’elle doit écrire pour cette faculté bringuebalante.
Je l’espère.
Demain, le défilé dans les limbes Parisiennes commence.
Ce matin, 10h30 Péripétie 2
Demain est arrivé.
Surplombant les plus hauts immeubles du 17eme, le soleil brandit ses rayons timides. Une brume nuageuse laisse présager que la journée n’est pas tant entamée que ça. Elvire s’amuse des bibelots originaux à tête de Mr Jack ou de Chauve souris fantaisie qui se meuvent au bout des branches pourtant robustes du sapin.
L’appartement reprend vie, les personnages défilent.
Départs sur le qui vive : l’appartement se vide progressivement.
Le sage tend difficilement à perpétuer son état : il repose son esprit.
Bruit de papier, tintement de clef, le maître de maison prépare son envol vers Paris VII.
Pour ma part, l’inspiration à repris possession de ses appartements laissés vacants durant le voyage.
Le scénario s’écrit peu à peu.
Celui qui met en scène notre escapade Parisienne se dessine lui aussi.
L’incipit est terminé.
L’intrigue commence.
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9 décembre 2007
Paris, Hétaïre aux grands airs. Me voici. Adieu ma pauvre amie.
J'apprécie les perspectives aguicheuses qui rythment le mécanisme de mes pensées actuelles.
Le départ, non pas au pied levé comme il eu été réalisé la 1ere fois, mais le départ quand même.
Nous ne sommes plus dans le dépucelage, la profession de foi lui succède et l'espoir d'une confirmation rend la palette d'autant plus colorée.
L'envie oppressante de ne plus vivre les jours qui me séparent de ce lundi dé[noir]cit semble s'être estompé.
Mais lunes est si proche, presque autant que Lutesse qui, présente dans mes soupirs les plus profonds, n'a jamais été aussi riveraine de mon existence futile.
Le souvenir d'un voyage. Une histoire de quelques jours avec mes si persuasifs comparses.
Souvenir imputrescible et intarissable.
Je tiens à conclure les prémices d'une échappée sentimentale par ces quelques mots :
Que les inssuportables égocentriques emprunts de fierté, et à l'insoutenable manque d'autocritique se noient dans leur merde.
MOI, je m'en vais.
Adieu
[Un manque saura quand même se faire ressentir.
A lui : à très bientôt]
Le départ, non pas au pied levé comme il eu été réalisé la 1ere fois, mais le départ quand même.
Nous ne sommes plus dans le dépucelage, la profession de foi lui succède et l'espoir d'une confirmation rend la palette d'autant plus colorée.
L'envie oppressante de ne plus vivre les jours qui me séparent de ce lundi dé[noir]cit semble s'être estompé.
Mais lunes est si proche, presque autant que Lutesse qui, présente dans mes soupirs les plus profonds, n'a jamais été aussi riveraine de mon existence futile.
Le souvenir d'un voyage. Une histoire de quelques jours avec mes si persuasifs comparses.
Souvenir imputrescible et intarissable.
Je tiens à conclure les prémices d'une échappée sentimentale par ces quelques mots :
Que les inssuportables égocentriques emprunts de fierté, et à l'insoutenable manque d'autocritique se noient dans leur merde.
MOI, je m'en vais.
Adieu
[Un manque saura quand même se faire ressentir.
A lui : à très bientôt]
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Un enchainement de mots, une suite d'idées... Le concept viendra plus tard.
Dimanche 09 décembre 2007, 01:02.
"Lettre 63" Il faut bien s'amuser : "les sots sont ici bas pour nos menus plaisirs." Les Liaisons Dangereuses de Choderlos de Laclos
Entre "L'Âme Humaine" d'Oscar Wilde et "Les Liaisons Dangereuses" De Choderlos de Laclos, au lendemain d'une journée sans texture et à la veille d'un Paris fulminant, parmi un récent manque certain et un actuel trop plein familial, entre un désir blafard et des soupirs bougonants ;
Je déclare Arthur prosélyte de l'Hypercradouille.
Je m'en vais, comme je sais si bien le faire, rejoindre les appâts de Morphée.
Dans quelques heures je serai sur les planches.
Pour les enfants, fardée, costumée ; travestie.
L'idée lui plait. Mais le plaisir s'accorde t'il toujours à l'instant.
Demain, le train à grande vitesse, les rails...
"Lettre 63" Il faut bien s'amuser : "les sots sont ici bas pour nos menus plaisirs." Les Liaisons Dangereuses de Choderlos de Laclos
Entre "L'Âme Humaine" d'Oscar Wilde et "Les Liaisons Dangereuses" De Choderlos de Laclos, au lendemain d'une journée sans texture et à la veille d'un Paris fulminant, parmi un récent manque certain et un actuel trop plein familial, entre un désir blafard et des soupirs bougonants ;
Je déclare Arthur prosélyte de l'Hypercradouille.
Je m'en vais, comme je sais si bien le faire, rejoindre les appâts de Morphée.
Dans quelques heures je serai sur les planches.
Pour les enfants, fardée, costumée ; travestie.
L'idée lui plait. Mais le plaisir s'accorde t'il toujours à l'instant.
Demain, le train à grande vitesse, les rails...
Libellés :
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Pessimisme,
Sensations
6 décembre 2007
Drame Existentialiste : Je veux plonger en plein, au coeur, aux tréfonds, dans les vicères de cet univers.
Innocents - the dreamers (The Dreamers) est un drame existentialiste franco-anglo-americain de Bernardo Bertolucci, sorti le 10 décembre 2003
Livrés à eux-mêmes - Voyage initiatique - Jeu - Identité émotionnelle - Identité sexuelle - Sens - Les esprits s'exacerbent - Règles - Limites
L'existentialisme est un courant philosophique et littéraire mettant en avant la liberté individuelle, la responsabilité ainsi que la subjectivité. L'existentialisme considère chaque personne comme un être unique qui est maître de ses actes et de son destin.
Je plonge
Elle laisse son identité charnelle glisser dans les méandres de la vague ambiante azoté ; moiteur à la sécheresse dérangeante, brulures nasales aux vertus spirituellement apaisantes.
Sa fraicheur brulante pénètre les pores désireux de sa chair contestatrice.
Les contours hurlent "non" mais les connexions intérieures à l'effroyable puissance phallique pensent "oui".
Paradoxe initiatique, contradiction permanente des ingrédients de sa matérialité.
Que mon corps deviennent transparence s'il doit s'égarer dans les catacombes d'un ciel subordonné par la perte.
Je refuse ce monde moderne dépourvu de toute démonstration de dépravation quelconque, je refuse la honte et le manque de jugement, je refuse l'abrogation des sens et des désirs charnels, je refuse ces limites, je refuse la psychologie normative, je refuse le moule formateur, je refuse la timidité protectrice :
Je refuse le refus de mes règles du jeu.
Je veux jouer.
Risquer le gage.
Que le badinage en vaille la chandelle ou non.
Je veux me perdre, expier ma frustration existentielle dans cet univers tant désiré.
Mes fantasmes esquissent ses contours.
Je ne veux plus aller à lui.
Je me livre toute entière à sa venue.
Que l'azote de l'époque révolue m'emporte dans un microcosme persévérant, détenteur des restes de ces valeurs fantasmagoriques.
Asphyxiante jouissance,
Je t'attends
.
Livrés à eux-mêmes - Voyage initiatique - Jeu - Identité émotionnelle - Identité sexuelle - Sens - Les esprits s'exacerbent - Règles - Limites
L'existentialisme est un courant philosophique et littéraire mettant en avant la liberté individuelle, la responsabilité ainsi que la subjectivité. L'existentialisme considère chaque personne comme un être unique qui est maître de ses actes et de son destin.
Je plonge
Elle laisse son identité charnelle glisser dans les méandres de la vague ambiante azoté ; moiteur à la sécheresse dérangeante, brulures nasales aux vertus spirituellement apaisantes.
Sa fraicheur brulante pénètre les pores désireux de sa chair contestatrice.
Les contours hurlent "non" mais les connexions intérieures à l'effroyable puissance phallique pensent "oui".
Paradoxe initiatique, contradiction permanente des ingrédients de sa matérialité.
Que mon corps deviennent transparence s'il doit s'égarer dans les catacombes d'un ciel subordonné par la perte.
Je refuse ce monde moderne dépourvu de toute démonstration de dépravation quelconque, je refuse la honte et le manque de jugement, je refuse l'abrogation des sens et des désirs charnels, je refuse ces limites, je refuse la psychologie normative, je refuse le moule formateur, je refuse la timidité protectrice :
Je refuse le refus de mes règles du jeu.
Je veux jouer.
Risquer le gage.
Que le badinage en vaille la chandelle ou non.
Je veux me perdre, expier ma frustration existentielle dans cet univers tant désiré.
Mes fantasmes esquissent ses contours.
Je ne veux plus aller à lui.
Je me livre toute entière à sa venue.
Que l'azote de l'époque révolue m'emporte dans un microcosme persévérant, détenteur des restes de ces valeurs fantasmagoriques.
Asphyxiante jouissance,
Je t'attends
.
29 novembre 2007
D é p a r t i m m i n e n t. Il semblerait que mes désirs soient des ordres . . .
Envieuse,
Elle s'en va la reconquérir.
Elle s'en va la reconquérir.
Sa pute, sa capitale.
Stigmatisée par sa vertu douteuse, ses formes aguicheuses et son indescriptible éclectisme : elle y reviendra toujours.
Imposante de mystère, rongées par ce vers souterrain - carcasse de ferraille à l'incognoscible élégance - par ses richesses dissimulés, sa défiante tyrannie, son despotisme à toute épreuve ; elle la fascine.
Tracés Haussmaniens, déambulation ostentatoire des silhouettes à l'allure Parisienne, ruelles dévoyées reflétant les esprits des penseurs fanatiques.
Dépravation artistique, vice philosophique, c'est en cette muse belliqueuse qu'elle consigne tout ces espoirs.
Les pellicules dans la poche, le Canon aux creux des mains, elle parcourra les restes de Lutesse à la recherche de ces clichés tant espérés. Voutes imposantes, pavés à la glaciale noblesse ; elle n'acquittera pas les berges du fleuve reflétant la mine grisâtre d'un ciel à la symptomatique bassesse.
Le froid douloureux aux convections glaciales ne parviendra pas à cristalliser ses veines brulantes d'inspiration.
Accompagnée de son guide barbu, de son sage biotique ; elle s'en va.
Bientôt.
Le froid douloureux aux convections glaciales ne parviendra pas à cristalliser ses veines brulantes d'inspiration.
Accompagnée de son guide barbu, de son sage biotique ; elle s'en va.
Bientôt.
16 novembre 2007
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