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11 février 2008

"Les perles passent ; les mémoires trépassent"

" J'aurai du garder ma première éjaculation sur un mouchoir, ça doit valoir cher.
Non mais imagine si j'étais devenu une star "

"Quel gros con, il doit s'entrainer toute la semaine pour être aussi con le weekend "

" T'aime bien les nains? Et bien oui, une [na]insertion ! "


En effet, nous ne portons pas assez attention aux flots de paroles psychédéliques produites par les êtres humains qui nous entourent.
Il est grand temps de rattraper un retard certain.

Arrêtons donc de nous écouter parler, prêtons attention aux explicites tarés environnants.

Des cours illustrés par la projection d'un match de football dans un Pub Niçois devraient être obligatoires en communication.
Il est fort intéressant d'observer l'hystérie du singe civilisé au milieu de ses congénères dégénérés et ce, au sein même de son milieu naturel.

Intriguant quand même.

25 janvier 2008

Happy New Age. Happy, happy ; en quoi celà doit il nous rendre heureux?

19, l'age du crime.

Batard, ingrat, impair, aucunement multiple de 2 ;
appelez le comme vous le souhaitez, en ce qui me concerne, je me contenterai de l'ériger au rang de bagatelle, ou de futilité.

Et pourtant, 25 janvier ; jour du drame.
Ce n'est pas d'ailleurs, comme on le dit bien trop souvent, une année mais une journée de plus.
En l'occurence nous n'en sommes, à l'instant où je discours, qu'à une moitié d'heure.

Une moitié.



Je délire.

L'intrigue se trame depuis longtemps déja.

Je ne sais que dire.
Ou du moins, comment l'expliquer.
Je prendrai le temps, plus tard.

Peut être.

"Joyeux", comme la notice de la coutume l'indique.

19 janvier 2008

Tue le temps, crève l'ennui ; noie ses nuits.

De bars en soirées, de nuits blanches en levés de soleil.
De remords inéxpliqués en décors inexpliquables.
De nule part à ailleurs.

Caractéristiques d'un accomplissement devenu omniprésent et parfaitement viable à jeun, les os se font plus sympathiques, ils s'exibent gentillement.
Il n'est plus question de quoi que ce soit, même si tout est devenu question.
Elle vit simplement d'émigration et de bierres fraiches.

Plaisir du voyage, elle vole à la rencontre de l'altérité, au secours de son autonomie et au dépend de son futur.
Les autres.
Contact prolongé ; les "tuberculeux" ne sont en aucun cas mis à part.

Le lieu d'étude est vacant, la ville lui appartient, le verre bouteille rafraichie les extrémités bouillonantes et demandeuse de sa main vidée de tout "surplus inutilitaire".
Plus.
Gaspiller face à l'abondance.
Elle n'existe que dans le trop.
Mais jamais assez.

Echappés alcooliques, vapeurs d'éthyle aux vertues fluidificatrice des non-dits.
Bien être de l'image troublée.
Les rues vidées grouillent d'êtres vivants bruyants, de sonorités imperceptibles mais audibles.
Les conversations ivrognes cèdent la place aux altercations physiques.

Pleurer la transparence des corps ; Necessité de faire sortir les interiorités.
La sincérité déstabilisante de l'ivre transpire cette envie moderne.
Les contours doivent profiter, les organes subsister et la conscience laisser place à "ça".
Les flous alcooliques se perpetuent dans les flasques transportables.

Elle, devient le temps d'une utopie le receptacles du liquide agréablement déctructeur.

Joie.
Desinhibition.
Tranquilité d'esprit.


Exacerbation.
Quand le scolaire n'est plus, le temps d'un repos offert par l'éducation nationalement sympathisante, les barrières s'écroulent, les envies deviennet prioritaires, les moyens se les donnent.

Elle à cessé de dire.
Elle agit.

Epuisée


Catin

14 janvier 2008

Parceque les tournants ne se prennent pas qu'à contre coeur...

Elle s'apprête à sortir.

Légères crampes abdominales, excitation engendré par les attraits nocturnes des ruelles d'une ville enfin dépourvue de sa population défaillante.

Il y avait fort longtemps que ça ne lui était plus arrivé.
C'est tellement bon.
La défaite qu'elle vient d'essuyer aux examens en est reléguée au rang de baguatelle.
Ce soir, rien n'est à deplorer.
Ou si, tout l'est peut être, mais je ne ressent aucun besoin de le faire.

Laisser couler les minutes, tomber la pluie, fuir les interrogations et glisser la rengaine.

L'ame se prélace dans les relants de chaleurs d'une piece aux fenêtre embuées.
Le ciel pisse ses aspirations, les lampadaires crachent leurs energies lumineuses, les enceintes de l'instrument informatique vomissent des basses lourdes de signification, la population locale piaille son historicité, et moi, c'est accompagné de ma douce amie fumante au ardeur erectiles que je m'enfonce dans les contours du fauteuil.

Je m'en vais de se pas profiter des mes jeunes heures, loin de l'existentiel et de ce psychodrame.

Je pisse ma liberté, crache mon envie, vomis mon autonomie et vous piaille mes perspectives.

"Je" se casse.

Elle sort.