19 avril 2008

'Je ne crois en rien mais mise sur tout' ou 'Crois en tout et ne mise sur rien'...

Me voilà catapultée dans ma campagne profonde, seul lieu d'ailleurs où l'internet me tend les bras... Quelque peu paradoxal.

Une balance à plateau y est arrivée à bon port hier.
Elle pèse le pour et le contre du projet artistique universitaire.
Rouillée, grincante et déréglée elle me fait un petit peu penser à moi aujourd'hui.
Les bras ouverts au présent, l'un penchant plus vers le pessimisme que l'autre, et pourtant un dereglement qui force l'optimisme rouillé à remonter un peu.

Le mécanisme n'est pas complexe et pourtant, il suffit d'un leger défaut metallique et l'équilibre devient instable.
En voici une belle métaphore de 'l'être là'
De la même manière, il en faut actuellement peu au mécanisme de la demoiselle pour perdre l'equilibre et ça fait la profondément chier.

On prone le joue-ci, joue-ca, et au final la balle échappe et les rebonds peuvent se faire assez violents. Le vent en proue plus qu'en poupe, on est dans le saut d'obstacle avec des talons aiguilles. Dyslexie existentielle ?

"Va t'acheter une personnalité"
J'y cours.
Je crois que vais prendre l'offre promotionelle
"Pour deux euros de plus ; 'Ambitions réalisables' offertes ! "

14 avril 2008

'Frêlitude'. Tin et Toon sont assez loins.

Si elle plonge en pleine utopie, on est dans la merde.
Surtout elle.

13 avril 2008

Où en étais-je ? Bonne réponse

Ma plume s'est égarée ces dernier temps. Un peu trop.
L'encre à bavé puis séché doucement sur la pointe lethargique de l'outil.
Distraite, elle avait posé l'ancre au sein même de l'ici et maintenant ; la mauvaise ancre.
Elle en bave en coeur, ne se depêtre plus de ce dit réalisme.

Me voila dans le réarmement.
Bander l'arc, dérider l'arbalette, planter la dague en plein dans les chairs des mots.

Embraquée à même 'Le Cargo'.
Elle se risque à une envolé dangeureuse.
Pilleuse de patrimoine, je m'enhivre à en crever de plaisir, de la monté en puissance de la session acoustique.
Et ces inexpliquables vibrations auditives.
Repercutées dans l'entiereté d'un systeme biologique proprement déssiné en réseaux, elles assimilent, à chacun des pores d'une peau vierge de connaissances suffisantes, un sacré bordel d'une infinité d'orgasmes cutanés.

Inexpliquable... je l'ai déjà dit.

‘ Le Cargo’ à ouvert la danse, c’est maintenant un Roméo et Juliette qui tient la (dé)cad(a)n(s)e.

" Faire le ménage avec le 'Balais' de Prokofiev
Faire l'amour avec Prokofiev et son 'Balais'
Balayer l'amour et le ménage 'Prokofiev' "

Bla, bla, et bla
Tant de railleries qui fatiguent et constipent la simplicité :
Naturel, reviens au galop s'il te plait, et dégage donc pendant que tu y es, à grands coups de sabots, Dame Maladresse.

Ce foutoir méta textuel ‘Prokofievien’ en dit long sur la tournure compliqué que peuvent prendre les choses.
La musique ne coule pas de la même manière selon les situations, et
je préfère les orgasmes cutanés du premier et les plaisirs simples des simples plaisirs.

Ici, dans mon ‘QJ’ stérile de quotidien, j’ai ramené quelques odeurs des jours passés. Ces odeurs qui, si elles ne s’attachaient pas à une situation, à une personne, ou à une idée particulière n’aurait jamais retenu notre attention.
La persistance d’une odeur de lessive sur une écharpe pourtant sale, des mélanges de parfums, des effluves de fraises, des restes de sensations et émotions matérialisées…
Les plaisirs simples des simples plaisirs

J’ai envie de les encercler de mes bras, d’y plonger mes narines à m’en étouffer, de passer de l’ignorance à l’overdose, de risquer d’en vomir de dégout et d’abus.
Je serai capable de m’en contenter, même si tentée par un « con », c’est, pour certaine, à l’origine de leur engendrement que je préfère me tourner... =)
Les odeurs. Ce qui reste. Génératrices d’un tout et née d’un rien.
Les mots, les phrases, les absurdités passent. Les odeurs restent.

‘ Brule ce que tu adore et adore ce que tu as brulé ‘
Je n’ai pas envie de foutre le feu à quoi ou qui que ce soit.
Pas de Pop Art, juste du Pop ; Du rose bonbon et du vert bouteille.

J’y suis. J’y suis bien.
« Les p’tits plaisirs de la vie sur terre, les p’tits plaisirs de la vie mon chère »

25 mars 2008

Marche ! Je cours. Cours ! J'arrête de marcher.

Retour imminent, epsrit dit miné.
La vague a sumergée et submerge à nouveau.

Mais ce n'est plus, ou du moins pas, la même.

Débauches, orgies et démesure.
Je vous impose ma trinité.
Croyance mensuelle pour que, meme dans l'excès, l'abus ne déplaise.

Insouciante de la nouvelle nuit qui tombe ; il est déjà trop tard pour la nouvelle aube qui se lève.
J’ai vu Paris, touché son corps et violé son intimité à toute heure du cycle perturbé.

Echangez moi votre ' Recommence ' contre mon ' J'arrete tout '

Que vos cris de detresse comme vos orgasmes nocturnes viennent mourrir dans mes draps encore propres.

La poitrine laisse à nouveau chuter ses courbes, les pores se libèrent des mousselines étriqués et des résilles etriquables.
Les muscles se délient de leurs etreintes ;

Elle retourne affronter l'autre réalité, celle qui réclame trop mais ne demande pas assez.

Et vous avez bien lu ; l'autre réalité.
Car celle ci existe, belle et bien, cohabite foncièrement.

C'est elle,
la fameuse ;
la part de Catin qui agite la prude salope.

Perversion


Douce crasse

9 mars 2008

Pamphlette ma fille pamphlette. Met tes mouffles et rince toi la tête

" La peur n'évite pas le danger"

Pauvre con.
Laisse moi m'auto flageller en paix

Je gerberai bien un petit pamphlet constructif.
Mais il n'y a plus de vomitifs.

Encore raté.

A trop prévoir elle n'apprécie pas. A trop vouloir apprecier elle prévoit trop. Conasse

Elle apprécierai être une sorte de schizophrène

Parfaitement :
Dédoublement plaisant de la personnalité, division cérébrale et cardiaque.
Une jeune femme pour encaisser les névroses, une autres pour engraisser la cyrhose

Elle apprécierai cessez les névroses, les rituels maniaques à symptomatique routine :
La ré-utilisation des rectos de feuilles de notes soigneusement placés en fin de trieur dans l'optique d'économiser le papier, la mise en fond sonore d'un des navet cinématographique les plus en vogue afin de ne pas risquer d'être dévoré par le néant auditif, les rituels d'harmonisation avec mon monde par la parure et autres préparation matinales, la descente à l'arrêt de bus d'après dans l'idée de passer par la casse boulangerie érigée sur le chemin du retour, l'enclenchement du réveil des heures avant le probable couché qui s'en suivra, la préparation du surplus utilitaire utile à l'aube suivante, les appels obligatoires pour le bon déroulement des relations amicales...

Prévoir.

A trop prévoir, elle ne voit plus.

Elle apprécierai utiliser des feuilles à carreaux vierges et amplement salissables, couper avec les scénarios incroyables, les bijoux et le maquillage, descendre 20 arrêts trop loin et profiter du décors urbains, des pancartes publicitaires et noms de magasins "condescendants", des ruissèlements malodorants, des regards malsains et intrigués, vides ou gais, oublier le bouton ON du Braun, le lendemain et ses probables perspectives pré-dessinées, en finir avec le superficiel : le superflus.

Elle apprécierai.

2 mars 2008

ANTICONSTITUTIONNELLEMENT - Il fallait bien que le mot le plus long touche au constitutionnel, gloire à toi : ANTICON aurait suffit

AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH


Si l'on "autorisait" l'animal humain à hurler sa haine ;
la violence ne serai alors peut être plus qu'une pute noyée, gisante et gonflée par les eaux troubles du fleuve, la putréfaction de ses chairs imbibés, et la décomposition interieure du batard qu'elle emprisonnait en son sein,

et,

dont la seule utilité serait de servir de modèle à un peintre masturbant son pinceau dénonciateur dans sa nouvelle toile représentant la mort d'une Vierge Marie parmi tant d'autres.

Point